LES BLAGUES DES ÉTUDIANTS DE L'ENSIPif
















Sommaire des blagues du tome 4 :

  1. Une journée dans la vie d'un Ingénieur Système : chronique de la haine ordinaire.
  2. Auto stop.
  3. Éducation sexuelle.
  4. Scène d'aéroport. Une blague proposée par Ariane
  5. Au Fast Food. Une blague proposée par Yann
  6. Chez le docteur.
  7. L'avocat.
  8. Exécution capitale.
  9. L'ex STASI
  10. Archélogie et télécom. Une blague proposée par Joël
  11. Encore des perles des Assurances
  12. Dans l'avion. Une blague proposée par Marc-Henri
  13. Les chutes du Niagara Une blague proposée par Guillaume
  14. La mini jupe
  15. Le Paradis
  16. Les progrès de la médecine.
  17. Discussion de bar. Une blague proposée par Sylvie
  18. BLAGUE TRÈS IGNOBLE, ÂMES SENSIBLES S'ABSTENIR
  19. Chez les nudistes.
  20. La vache. Une blague proposée par Françoise
  21. Perdu dans la montagne.
  22. Veto gendarmesque.
  23. L'énigme de Stanford
  24. La mongolfière, l'ingénieur et le patron.
  25. Perles extraites de rapports de police. Une blague proposée par Alain
  26. Le CRS
  27. Petit dej.
  28. Rue Saint Denis
  29. Cendrillon

 

1 Une journée dans la vie d'un Ingénieur Système :

Je suis ingénieur système, je sais je ne devrais pas m'en vanter. Lorsqu'on me demande quel est mon métier il m'arrive de plus en plus souvent de répondre "je suis dans l'informatique". Cette vague formulation a au moins le mérite de m'éviter la lueur de haine méprisante qui apparaît instantanément dans l'œil de l'interlocuteur le mieux disposé, au simple énoncé de mes coupables occupations. Je suis lâche. La prochaine fois je répondrai tueur à gages, le relâchement des mœurs étant ce qu'il est, cela devrait moins choquer.

C'est un métier gratifiant à bien des points de vue, c'est vraisemblablement le seul où le néophyte total, celui qui vient d'ouvrir son premier carton d'ordinateur se sent en mesure de vous expliquer votre métier dans le quart d'heure qui suit l'installation de sa bécane.

A ma connaissance conduire une voiture ne transforme personne en mécanicien, pas plus que raboter une porte ne fait de vous un ébéniste, mais taper sur un clavier fait de tout un chacun un informaticien. On n'arrête pas le progrès.

N'allez surtout pas croire que je veux garder pour moi les clés du savoir et en tenir éloigné le vulgum. Que je regrette le temps ou les ingénieurs système détenaient le pouvoir abrités derrière leurs incantations absconses. Nenni.

Bien au contraire, étant d'un naturel assez paresseux, pour ne pas dire d'une fainéantise crasse, je préfére de très loin un utilisateur qui se débrouille sans moi. Mais je reste persuadé qu'informaticien c'est aussi un métier.

Par contre je regrette - parfois - le temps où le métier consistait à surveiller un Vax, ceux qui ont connu cela savent à quel point c'était reposant, ou alors à rebooter une station Unix tous les trente six du mois pour justifier son existence.

Avec l'arrivée des PC et surtout de Windows nous sommes entrés de plain-pied dans ce que l'on pourrait appeler l'ère du Chapelier Fou, c'est à dire l'irruption de l'irrationnel dans ce qu'il a de plus poétique et de moins maîtrisable au beau milieu d'un monde jusque là bien tenu.

En vertu d'un darwinisme élémentaire il a bien fallu s'adapter. Aujourd'hui être IS dans le monde merveilleux de PetitMou, c'est être un hybride monstrueux, un mélange aussi subtil qu'indéfinissable de chaman, de Ménie Grégoire, de Dédé la Bricole, de Bobologue, de charlatan et de psychopathe.

Je ne remercierai jamais assez Bill Gates pour avoir transformé un métier relativement terne et basé sur une approche bêtement technique et rigoureuse des faits, en challenge quotidien, nécessitant une remise en question permanente à l'échelle du quart d'heure.

Quoi de plus stimulant sinon de savoir que résoudre un problème ne viendra en aucune façon enrichir ce qu'il est convenu d'appeler l'expérience, puisque le même problème nécessitera lorsqu'il se posera à nouveau une solution radicalement différente. On évite ainsi la sclérose intellectuelle consécutive aux automatismes.

Résoudre un problème nécessite une imagination à côté de laquelle le récit d'un trip sous champignons hallucinogènes pourrait passer pour le compte-rendu de l'assemblée générale des actionnaires de la Sociéte Nouvelle des Aciéries Mouchabeuf. Le cartésianisme n'est pas un atout mais un grave handicap vous empêchant d'aborder les hypothèses les plus farfelues. Et il faut bien cela quand après avoir éliminé les causes raisonnables de dysfonctionnement vous êtes amené à envisager le reste, qui se situe généralement tout de suite entre les histoires de petit lutin et la quatrième dimension. La seule chose que je me refuse encore à pratiquer c'est l'imposition des mains et le voyage à Lourdes, plus par réaction de mécréant que par doute quant à l'efficacité des méthodes en question. je sens qu'avec l'arrivée de Windows XP il va me falloir opérer une révision déchirante quant à mes convictions profondes.

Quand je pense que certains recherchent les paradis artificiels, et que l'on me paye pour être en état perpétuel d'hallucination. La vie est bien injuste, allez.

Tout cela serait finalement bien monotone s'il n'y avait l'utilisateur, car il existe l'utilisateur, c'est vous et moi. Victime d'une intoxication à l'échelle planétaire, d'un gigantesque et collectif lavage de cerveau il s'imagine qu'il va pouvoir tirer quelque chose de sa bécane, être productif, voire même dans les cas les plus graves envisager un retour sur investissement.

Aujourd'hui l'utilisateur perverti par des slogans pernicieux du style "Jusqu'où irez vous ?" exige que ça marche, et c'est bien là où tout se gâte, le décalage entre cette légitime attente et ce que l'illuminé de Redmond est capable d'apporter me déprime. "Jusqu'où irez vous ?", jusqu'à l'asile le plus proche sans doute.

Comment voulez vous qu'un truc qui est à un système d'exploitation ce que Mireille Mathieu est à Edith Piaf, ce bricolage improbable écrit avec les pieds par une nuée de pervers schizoïdes puisse fonctionner.

Le mensonge le plus grossier colporté par les sectateurs microsoftiens est celui selon lequel un PC convenablement équipé de l'inénarrable Windows et du fourbi Office dont j'ai oublié le millésime car il change en permanence, fonctionnerait seul et sans assistance.

Le récit d'une journée ordinaire au royaume du Chapelier Fou contredit quelque peu cette idyllique vision du meilleur des mondes possible. Ce doit être une question de numéro de version, sans doute.

Mardi 8 heures

Le calme avant la tempête, je peux l'esprit en repos me consacrer à un projet qui me tient à coeur; émuler une calculette quatre opérations sur un Vax de la série 8000. Je tenterai l'inverse dès que j'aurai mené à bien cette partie.

Mardi 9 heures

Un premier coup de téléphone laconique, "Tu peux venir jeter un coup d'œil, mon PC est bloqué", sous cette apparence anodine peut se dissimuler le cauchemar le plus absolu, les raisons qui peuvent amener un PC à se bloquer sont légions, la première étant d'appuyer sur le bouton marche. Je suis d'autant plus inquiet que mon client est un dingue de la vitesse.

C'est un peu l'équivalent du chauffard , il parle de bus AGP là où les autres parlent de carburateur double corps, mais la démarche est la même, aller le plus vite possible en semant la terreur sur son passage. Profitant d'un instant d'égarement de son chef de service il a réussi à se faire payer

le dernier Pentium à 3,33 Ghz, ce qui lui permet de gagner cinq secondes sur la mise en page de sa feuille de calcul. C'est comme on le voit une avancée considérable à la mesure de l'investissement consenti.

Je le trouve un peu déprimé car on annonce déjà le Pentium à 4Ghz ou plus et il contemple avec amertume ce qu'il considère déjà comme l'équivalent d'une caisse à savon.

J'essaye de le réconforter en lui disant qu'avec la bête qu'il possède il devrait éviter d'ouvrir deux fenêtres en même temps pour ne pas faire de courants d'air. Une boutade bien innocente, c'est le côté Ménie Grégoire de la profession, mais je sens bien qu'il n'y croit pas. Les grandes douleurs sont souvent au delà des mots. Mais revenons à nos moutons, PC bloqué. Effectivement passé le démarrage tout ce que nous obtenons c'est un sablier désespérément figé, je suis tenté de répondre que c'est parfait pour faire des oeufs à la coque mais quelque chose dans son air égaré me dit que je ferais aussi bien de me taire.

C'est alors que j'envisage du coin de l'oeil un CD-ROM offert par PC truc "Mesurez les performances de votre PC", eh oui ça ne sert à rien d'aller vite encore faut-il pouvoir l'exprimer en Business Graphics, WinMark XP, High End Disk WinMark XP et autres CPUMark64, c'est requis pour humilier à l'heure du café les ploucs avec leurs Pentium 1,33 Ghz.

je lui demande si par le plus grand des hasards il n'aurait pas monté ce truc là sur sa machine, je connais la réponse. Il est d'ailleurs mentionné en tout petit sur le CD que l'installation de cette suite de tests devrait être effectuée sur une machine quasi vierge et pas sur un système normalement opérationnel, "cela pouvant provoquer des dysfonctionnements".

Des "dysfonctionnements", tu l'as dit bouffi. Diagnostic; je t'envoie quelqu'un pour te remettre un système d'équerre celui-ci étant parti en villégiature à la campagne, pour une durée indéterminée. Rendez-vous est pris pour la parution du prochain CD de tests de PC machin. Au suivant.

Mardi 10 heures

Juste le temps de constater le plantage d'un serveur NT. Quelqu'un a vraisemblablement éternué devant, c'est très sensible comme système. Bon, reset, redémarrage, la routine quoi. Deuxième coup de téléphone "Tu n'aurais pas cinq minutes des fois, il se passe parfois des choses curieuses sur ma machine". Connaissant mon correspondant la seule chose curieuse dans tout cela c'est le parfois, il est stupéfiant que ce ne soit pas toujours.

C'est qu'il s'agit de la variété dite de "l'esthète taquin", épouvanté par l'uniformité il a installé sur sa machine tous les thèmes possibles, le pointeur de souris est un calamar, le sablier une horloge Comtoise, l'économiseur d'écran qui se déclenche toutes les minutes est un jeu de baston intergalactique avec force sifflements et explosions. Car il a bien évidemment une carte son.

C'est indispensable pour reproduire le rire de Johny Hallyday selon les Guignols de l'info, rire qui accompagne les messages d'avertissement. Tout cela est un peu perturbant. Ayant de surcroît accès à l'Internet il a récupéré et installé tous les sharewares possibles, il n'y a plus aucune piéce d'origine sur sa machine, il a tout remplacé et il est seul à pouvoir s'en servir. Il est assez surprenant qu'il ne soit obligé de rebooter sa machine qu'une fois par heure. Je suis peut-être injuste envers PetitMou.

A l'intérieur de tout grand logiciel il en existe plusieurs petits qui ne demandent qu'à sortir, là c'est la grande évasion, il suffit de coller l'oreille contre le boîtier pour les entendre se carapater. Tout ce joli monde doit se battre en permanence pour prendre le contrôle du système.

C'est un cas désespéré. Je m'en sort lâchement en lui disant d'aller récupérer sur www.crap.com la dernière version de son anti-virus/gestionnaire de fichiers/explorateur/compacteur- /logiciel de sauvegarde/éditeur de textes/navigateur internet, et me tire vite fait sans toucher à la souris de peur de déclencher un Tchernobyl dans sa machine. Au suivant.

Mardi 11 heures

De retour dans mon bureau je constate le plantage d'un autre serveur NT, par solidarité avec le premier sans doute. L'instinct grégaire ou le début d'un mouvement de revendications. A surveiller. Autre coup de téléphone, en provenance d'une espèce bien particulière, la variété qui se shoote à la presse informatique, on ne dira jamais assez les ravages que cela peut provoquer. Stratège planétaire, il m'explique comment l'introduction de Java dans les entreprises va révolutionner la façon dont nous envisageons l'informatique. Comment Sun va bouffer Microsoft à condition qu'Oracle s'allie avec Apple et que Compaq ne vienne pas jouer les trouble-fête. Il me prédit la mort prochaine d'Intel victime de ses challengers, et écrasé sous son gigantisme.

Au bout d'un moment atterré par toutes ces apocalypses à venir, je ne sais plus très bien où j'habite et c'est égèrement comateux que je raccroche en espèrant ardemment que tout cela voudra bien patienter jusqu'à ma retraite.

Mardi 13 heures

Coup de téléphone angoissée en provenance d'une secrétaire, "Quand je lance mon Word avec un document que j'ai tapé hier, j'ai le message suivant; cette application va s'arrêter car elle a effectuée une opération non conforme", je suis tenté de lui répondre qu'il s'agit là d'un fonctionnement normal de l'application, mais je m'abstiens. Son désarroi est sincère et la perte de plusieurs heures de travail ne porte pas à rire.

Bon en route vers de nouvelles aventures. Cette charmante personne au demeurant, appartient à la catégorie de ceux qui considèrent l'introduction de l'informatique dans leur quotidien comme une calamité. L'espèce de truc ronronnant qu'on lui a posé sur son bureau est pour elle, visiblement habité par un esprit hostile et rebelle à toute collaboration avec le genre humain.

Elle a bien essayé de l'apprivoiser en le banalisant, en installant un pot de fleurs sur le boîtier et la photo de ses gosses sur l'écran, mais rien n'y fait, habité d'une vie propre il s'ingénie à lui pourrir l'existence.

Elle serait je crois soulagée, si je suspendais des gousses d'ail et des crucifix au plafond et apsergeait sa machine d'eau bénite, c'est le côté chaman de la profession.

A la vingtième tentative je réussis à charger son document sans déclencher l'infâmant message de vacances pour cause de non conformité des opérations effectuées par l'application, il s'agissait d'un tableau coupé par un saut de section, quelque chose de tellementgrave selon Microsoft que cela méritait un plantage radical. Peut-être qu'une destruction totale de la machine aurait été plus appropriée, je les trouve un peu laxistes ces temps ci. Problème corrigé. Au suivant.

Mardi 15 heures.

De suivant il n'y en eu point ce jour là, je terminais ma journée tranquillement entre deux reboot de serveur NT, et mes travaux sur la reconversion d'un Vax en calculette. j'en étais à la soustraction, je ne désespérais pas d'arriver à la division à l'horizon 2005.

J'aurai certainement besoin de 512 mégas de mémoire vive supplémentaire pour l'implémenter, c'est le directeur financier qui va encore râler.

C'est une certitude demain amènera son nouveau lot de victimes. Si tous ces gens savaient qu'au fond je ne maîtrise guère plus qu'eux tout cela, que le métier est de bien peu de secours quand Word ou Excel ou que sais-je se bauge lamentablement, que le temps ou une entreprise vivait sur des applications maisons est définitivement révolu.

Bah je fais comme si je dominais, c'est ce qu'ils attendent de moi, c'est le côté charlatan du métier. Et puis ils ont au moins quelqu'un d'identifié à engueuler.

Quant à moi je m'endors tous les soirs en rêvant aux tortures que je ferai subir à Bill Gates s'il venait à me tomber sous la main. C'est le côté psychopathe du métier.


 2 Auto stop

 

Deux blondes font du stop sur une route de campagne mais comme personne ne les prend en voiture, elles décident, le soir venu, de planter leur tente pour passer la nuit...

L'une propose: "On va installer la tente sur le bas côté de la route."

L'autre: "Non, tu rigoles, on va la mettre au milieu de la route, c'est plus plat. On aura moins mal au dos."

Le lendemain matin, en se réveillant elles voient un camion complètement explosé sur le bas coté de la route...

Et l'une des blondes dit: "Tu vois qu'on a bien fait de choisir le milieu de la route !"


3 Éducation sexuelle.

 Les programmes d'enseignement ayant beaucoup évolués, certaines classes primaires ont désormais le droit à un cours d'éducation sexuelle. Ainsi, l'institutrice de cours élémentaire apprenait-t-elle à ses ouailles le sens de l'expression "faire l'amour" en leur montrant la photo très sobre d'un couple enlacé.

Un petit garçon lève le doigt et demande: "Je me souviens du petit chien qui était monté sur ma chienne avant qu'elle ait des bébés chiens... C'est ça "faire l'amour" ?

"Absolument", répondit la maîtresse.

Une petite fille prend la parole a son tour: "Moi aussi, l'été dernier à la ferme, j'ai vu un cheval monter sur une jument, c'est ça "faire l'amour" hein Madame ?"

"Tout à fait...", dit la maîtresse.

Dans le fond de la classe, Arthur, le petit dur de service lève a son tour la main: "Hier, j'ai vu un film avec Sylvester Stallone à la télé et il y avait trois types qui lui montaient dessus... C'est ça "faire l'amour" ?

La maîtresse répond: "ah, non, ça c'est diffèrent !" et ravi, le garnement replique: "Ah... Je me disais bien qu'il fallait plus de trois types pour réussir à baiser Rambo !"


 

4 Scène d'aéroport.

Un long courrier de United Airlines à destination de l'Europe venait d'être annulé à cause du mauvais temps et tous les passagers avaient du patienter plusieurs heures dans l'attente du vol suivant.

Une employée du personnel au sol de la compagnie s'occupait seule du réenregistrement des passagers et chacun en était bien conscient, il n'y aurait pas de place pour tout le monde.

Soudain, un passager particulièrement mal élevé se mit à remonter la queue pour finalement mettre son ticket juste sous le nez de l'agent.

Furieux de l'annulation, il scanda: "Je dois être sur ce vol et je n'accepterais de monter qu'en première classe, c'est bien clair ?"

L'agent répondit aimablement : "Excusez moi, Monsieur. Je serais heureuse de vous aider mais je dois d'abord m'occuper des passagers qui sont avant vous."

Très en colère, le type dit alors: "Mais vous savez qui je suis ?"

Sans perdre son sang froid, l'employée d'United fit alors une annonce au micro de l'aéroport: "Votre attention s'il vous plaît, nous avons ici un passager qui ne sait plus qui il est. Quelqu'un pourrait-il le renseigner ?"

Tous les gens dans la file d'attente éclatèrent de rire, ce qui déclencha un sentiment de haine chez le personnage.

Ce dernier, regardant l'employée de United avec dédain, dit alors: "Je vous emmerde"

Sans s'affoler le moins du monde, l'employée lui expliqua avec un grand sourire: "Oui mais pour ça aussi Monsieur, il faut faire la queue..."

Devant les clameurs amusées des autres passagers, l'homme préféra s'éclipser...


5 Au Fast Food.

Dans un fast-food, un couple de personnes très âgées est en train de déjeuner.

Le petit grand père n'a commandé qu'un repas et il partage soigneusement l'unique hamburger, divise les frites en deux portions égales et verse la moitié de son soda dans un autre verre.

Il place alors la moitié de la ration devant sa femme et commence à manger... Curieusement, la petite grand mère ne fait aucun geste.

Un jeune homme qui les observe depuis le début, se lève et s'adresse au grand père: "M'autorisez vous à offrir un second repas à votre femme ? Comme ça, vous n'auriez pas à partager..."

Le vieil homme répond: "C'est gentil à vous mais vous voyez, nous sommes mariés depuis soixante ans et nous partageons tout depuis le premier jour, moitié-moitié ! C'est le fondement de notre couple !"

Le jeune homme remarque: "C'est un principe admirable, félicitations !" Et se tournant vers la vieille dame, il demande: "Et vous Madame, vous ne mangez pas ?"

La grand-mère marmonne: "Je peux pas, c'est son tour d'avoir le dentier."


6 Chez le docteur.

Une jeune femme va voir son docteur.

        - Ou avez-vous mal ? demande le docteur.

- Vous devez m'aider, j'ai mal partout, répond la jeune femme.

- Que voulez-vous dire, partout ? demande le médecin perplexe, "soyez plus précise".

La jeune femme touche son genou droit avec son index et hurle, "ouille ça fait mal". Alors elle touche sa joue gauche et hurle encore, "Ouch, ça fait mal aussi".
Enfin, elle touche son lobe d'oreille droit, "Ow, même là ça fait mal".

Le docteur la regarde en réfléchissant un moment et finit par demander,
"Êtes-vous une vraie blonde ?".

"Oui, pourquoi ? ", répond la jeune femme

" C'est ce que je pensais", dit le docteur, "Vous avez un doigt cassé".


 
7 L'avocat.

- "Sur les lieux de l'accident, n'avez-vous pas dit au policier que "vous ne vous étiez jamais senti aussi bien de toute votre vie?"

Le fermier :

- " C'est exact "

L'avocat :

- " Et c'est maintenant seulement que vous venez vous plaindre d'avoir été sérieusement blessé dans l'accident entre la voiture de mon client et votre carriole !? "

Le fermier :

- " C'est parce que, lorsque le policier est arrivé sur le lieu de l'accident, il est allé voir mon cheval, qui avait une patte cassée, et il l'a descendu d'une balle dans la tête. Ensuite, il est allé vers Rouky, mon chien qui était couché sur la route et qui se vidait de son sang, et il l'a achevé lui aussi. Alors quand ensuite il s'est approché de moi et m'a demandé comment je me sentais, j'ai pensé qu'il valait mieux lui dire que j'allais parfaitement bien."


8 Exécution capitale.

C'est l'histoire de trois femmes sur le point d'être exécutées.

Une rousse, une brune et une blonde (classique hein). C'était une exécution à l'ancienne. Mais, bien sûr, ces femmes ne voulaient pas mourir, alors elles imaginèrent un plan. La rousse dit alors,

"J'ai une idée, vous n'avez qu'à me regarder faire", elles mirent au point le plan, et attendirent l'exécution.

Arriva le moment de l'exécution de la rousse. L'homme lui banda les yeux, et lui ordonna de se tenir dos au mur. Il lui demanda si elle avait un dernier mot à dire, elle répondit que non.

"Ok, tout est prêt alors. Prêt ...Armez ..."

La rousse se mit alors à hurler "Tornado!" en pointant le doigt. Les exécuteurs se retournèrent et elle s'enfuit.

La brune et la blonde ont pu voir la scène. Alors quand ce fût le tour de la brune, même protocole, l'homme lui demanda si elle avait quelque chose à dire, elle répondit que non.

"D'accord, alors nous sommes prêts. Prêt ... Armez ... "

La brune se mit alors à crier "Inondation" en pointant le doigt droit devant. Les exécuteurs se retournèrent et elle en profita pour s'échapper.

La Blonde avait compris. Au moment de son exécution, elle répondit non à la question "Avez vous quelque chose à dire ?" le bourreau dit alors

"Ok, tout est bon. Prêt ... Armez ..."

La blonde s'écria alors "FEU!"


9 L'ex STASI

- Après la chute du mur de Berlin et la dissolution de la police politique, comment les agents de la Stasi se sont-ils reconvertis ?

- Comme chauffeurs de taxis de nuit. Si après une fête vous êtes trop bourré pour dire où vous habitez, ils sortent votre fiche et vous ramènent chez vous.


10 Archélogie et télécom.

Surprenante découverte dans le Massif Central où des archéologues ont découvert, à 25 mètres de profondeur, des résidus de cuivre.

Après un examen long et minutieux, le Ministre Français de la Recherche a annoncé qu'il y à 3000 ans, nos ancêtres les Gaulois avaient bâtis un réseau téléphonique.

Ne voulant pas être en reste, le Gouvernement allemand a déployé des moyens considérables pour effectuer des fouilles dans la région de la Ruhr.

A 50 mètres de profondeur, ils ont trouvés des petits débris de verre, mettant en évidence le fait qu'il y a 5000 ans, les Goths avaient un réseau en fibre optique.

Les archéologues belges ont quant a eux poussé leurs recherches jusqu'à plus de 100 mètres de profondeur. Rien... Une seule conclusion possible selon les scientifiques belges: "Il y a 10.000 ans, les ancêtres des Belges utilisaient déjà des portables."


11 Encore des perles des Assurances.

"J'ai signé le constat mais ça ne conpte pas j'avais pas mes lunettes et j'ai rien vu de ce qui était dedans."

J'avoue que je n'aurais pas du faire demi tour sur l'autoroute avec ma caravane mais j'avais oublié ma femme à la station service !

Je suis tombée enceinte après votre passage chez moi et de ce fait je voudrais vous poser une question au sujet de mon assurance vie.

J'avoue que j'ai traversé le carrefour sans regarder s'il venait quelqu'un, mais j'étais passé à ce même carrefour, moins d'une heure auparavant et il n'y avait personne.

Je suivais une voiture, quand celle-ci s'est arrêtée à un feu rouge à ma grande surprise.

Voulez vous me dire le prix de l'assurance si j'achetais une voiture alors que je n'ai pas le permis de conduire.

Je vous signale que j'ai été écrasé ce matin par un chauffard en état d'ébriété.

Je n'ai guère eu le temps de voir le piéton car il a immédiatement disparu sous la voiture.

Je courais dans le couloir quand la porte vitrée est venue à ma rencontre est nous nous heurtâmes.

Je vais prêter ma voiture à quelqu'un qui ne sait pas trop s'en servir, mais avant pouvez-vous me confirmer que vous payerez les pots cassés pour les accidents qu'il ne manquera pas de provoquer

J'ai été heurté de plein fouet par un poteau électrique.

À la place de l'ancien carrefour, ils ont fait un virage tout rond avec priorité a gauche, alors forcement, je ne m'y attendais pas et j'ai perdu le contrôle.

Puisque vous me demandez quelles sont les conséquences de l'accident je vous dirais que pour le moment, mon mari est mort.

J'ai été blessé pendant mes vacances et comme j'ai du rester au lit, je n'ai donc pas pu profiter de mes jours de repos.

Étant un peu dur d'oreille, je n'ai pas vu le cycliste arriver.

J'étais en vacances quand la fuite s'est produite dans la salle de bains du voisin du dessus. Alors le voisin du dessous a cru que l'eau venait de chez moi, mais le voisin du dessus a alerté le voisin d'à coté qui est le frère du voisin du dessous pour lui dire que l'eau ne venait pas de chez moi mais du voisin du dessus.

"Je vous écris comme suite à votre lettre qui m'est survenu hier, consistant mon accident. Vous dites que je suis responsable pour la priorité, mais j'ai lu les lois et voilà ce qui en dérive:

"Quand il y a un croisement entre deux routes dont l'une ne traverse pas l'autre, celle que est la plus petite doit s'arrêter la première".

Donc il n'y a pas de priorité qui tienne. C'est la loi qui est la plus forte. Vous seriez bien aimable de réviser vos conclusions pour me remettre dans mon bon droit lequel je me trouve déjà par ailleurs."


12 Dans l'avion.

Le vol a pris un peu de retard et dans l'avion, les passagers commencent à montrer quelques signes d'impatience. Les deux pilotes, portant d'épaisses lunettes noires, se présentent enfin et remontent l'allée centrale de l'appareil...

Le pilote marche avec une canne blanche et le copilote est accompagné d'un chien-guide ; on pourrait penser qu'ils sont aveugles.

Les passagers ne réagissent pas tout de suite et imaginent qu'il s'agit la d'une plaisanterie de mauvais goût...

Mais lorsqu'ils constatent que les deux pilotes n'arrêtent pas de heurter les sièges en avançant, ils commencent à douter. Certains regardent l'hôtesse de l'air pour se rassurer.

Dès que les moteurs se mettent en marche et que l'avion se déplace, les passagers s'observent les uns les autres, exprimant un inconfort certain. On entend même quelques murmures inquiets.

L'avion commence a accélérer et cette fois, les gens commencent sérieusement à paniquer. Certains se mettent à prier alors que l'avion se rapproche dangereusement du bout de la piste.

L'avion avance à plus de 200 Km/h et il ne reste que 100 mètres de piste, les passagers, pris dans une hystérie collective, commencent à hurler... De plus en plus fort.

Et L'avion s'envole. Dans la cabine, le copilote reprend son souffle et dit au capitaine: "Hé René, tu sais un de ces jours, ils vont oublier de hurler et on va finir par se planter !"


13 Les chutes du Niagara.

Suzanne et Germaine, deux blondes plus vraies que nature, visitent les Chutes du Niagara en Amérique du Nord.

Pendant l'excursion, elles se perdent de vue un moment et soudain Suzanne aperçoit Germaine sur l'autre rive.

Elle lui crie: "Hé Germaine, comment tu as fait pour passer de l'autre côté ? J'aimerais bien y aller aussi..."

Cette dernière répond: "Mais Suzanne, tu es déjà de l'autre côté !"


14 La mini jupe

C'est une jeune femme qui porte une petite jupe ultra serrée. Elle doit prendre le bus, et pour cela, il lui faut monter les marches...

Le problème est bien là: La jupe est tellement serrée que qu'elle n'arrive pas à les enjamber...

Alors elle porte la main derrière elle et baisse un peu la fermeture éclair.

Elle essaie encore d'enjamber, mais n'y parvient toujours pas: Du coup, elle repasse une main derrière elle et abaisse encore la fermeture. Ensuite elle réessaie de franchir les marches... ça ne veut toujours pas passer.

Alors, au moment où elle s'apprêtait à rejouer de la fermeture éclair, une paire de mains vigoureuses l'empoigne à la taille et la porte jusqu'à la marche supérieure du bus!

"Non mais, ça ne va pas! Qui vous a permis?" demande la jeune femme au gars derrière elle.

"Eh bien, la deuxième fois que vous avez baissé ma braguette, je me suis dit qu'on se connaissait suffisamment!"


15 Le Paradis

Après une vie exemplaire, une pièce de 20 centimes d'euro monte au Paradis, un peu inquiète sur le sort que lui réserve St-Pierre.

En arrivant elle est accueillie chaleureusement par tous les anges et St-Pierre en personne l'embrasse et l'installe sur le plus beau nuage du Paradis.

On la traite comme une reine, elle est chouchoutée et bichonnée...

Elle même ne comprend pas ce qui lui arrive...

Peu de temps après c'est un billet de 500 euros qui passe l'arme à gauche.

Le voilà lui aussi au Paradis. Mais l'accueil est plus froid et St-Pierre lui montre un petit nuage en lui disant que sa place est là. Le billet de 500 euros est laissé de coté et personne ne s'occupe de lui. Alors que pour la pièce de 20 centimes tout le monde se met en quatre.

Quelques temps plus tard, le billet de 500 euros n'y tenant plus, demande à parler à St-Pierre.

- St-Pierre comment se fait-il que la pièce de 20 centimes soit traitée comme une reine et que MOI, billet de 500 euros, je suis laissé pour compte ?

- Toi, tu te tais, on t'a pas vu souvent à la messe.


16 Les progrès de la médecine.

Les progrès de la médecine ont permis à cette femme de 65 ans de donner naissance à un enfant.

Toute la famille de la "jeune" mère se réunit à son domicile pour fêter l'événement. Enthousiastes, ceux qui arrivent les premiers demandent : "On peut voir l'enfant ?"

Et la mère répond : "Pas encore... Attendez un peu."

Un autre groupe se présente à la porte avec des gerbes de fleurs et réclame : "On peut voir le bébé ?"

La mère répond : "Pas encore... Soyez patient !"

Lorsqu'un troisième lot de visiteurs débarque à son tour, on commence à se sentir à l'étroit dans le petit appartement.

L'un des jeunes hommes présents s'adresse alors à la mère : "Mais enfin même, quand va -t-on pouvoir voir ton bébé !"

"Vous le verrez quand il pleurera", répond-t-elle.

"Mais pourquoi pas avant ?", demande un autre convive.

Et la "jeune" mère de répondre: "Parce que j'ai complètement oublié ou je l'ai mis..."


17 Discussion de bar.

Deux types sont accoudés au comptoir d'un bar et sont en train de refaire le monde. La discussion dérive rapidement sur la question de la beauté surévaluée des top-models.

Le premier dit: "Prends par exemple Cindy Crawford... Si tu lui enlèves ses yeux, qu'est ce qu'il lui reste ?"

L'autre dit: "Euh... quand même, t'exagères un peu..."

Le premier reprend: "Bon si tu lui enlèves ses yeux et sa bouche, qu'est ce qu'il lui reste ?"

L'autre répond: "Euh... Quand même !"

Le premier continue: "OK, si tu lui enlèves aussi ses jambes ? Qu'est ce qu'il lui reste ? Je te le demande..."

L'autre dit: "Euh... Elle est pas mal..."

Le premier poursuit son argumentation: "Bon, tu prends Cindy Crawford et tu lui retires ses yeux, sa bouche, ses fesses, et ses seins qu'est-ce que tu obtiens ?

L'autre réfléchit quelques secondes, imaginant le tableau et dit: "Ma femme... Tu obtiens ma femme !


18 BLAGUE TRÈS IGNOBLE

Un avion de ligne tombe à l'eau en plein Pacifique Sud ...

Trois survivants seulement: le pilote, un steward et une hôtesse. Il s'accrochent aux débris qui flottent à la surface et, après une semaine de dérive, arrivent sur une île totalement déserte. Ils sont en dehors de tout couloir aérien et maritime.

Ils savent qu'on ne les cherche plus car ils ont vu de loin le ballet des avions qui survolaient le lieu du crash ...

La vie s'organise. Ils se construisent une très belle cabane. La nature généreuse leur fournit viande, fruits, eau fraîche. Ils sont beaux, ils sont jeunes

Après 2 mois, la jeune hôtesse se décide a parler aux deux autres:

"Écoutez les amis. Nous sommes seuls. Peut-être pour toujours. Nous nous sommes toujours respectés, nous avons notre intimité, tout est très chouette ... mais je sens que nous souffrons tous d'un certain manque. Je sais que vous n'osez pas m'en parler, alors je le dis moi-même: je suis d'accord. Il suffit de s'arranger, par exemple toi les jours pairs et toi les jours impairs; et s'il y a n'importe quel problème, on en parle."

Enchantés d'avoir pu en parler et de s'être organisés, ils passent des semaines fabuleuses. Chacun à son tour, dans un respect et une entente exemplaires, l'un les jours pairs, l'autre les jours impairs. Malheureusement, après deux mois, la fille chope un virus foudroyant et meurt ... C'est la catastrophe. Les deux autres sont terriblement tristes, mais la vie se réorganise et les jours puis les semaines passent. Après un mois, l'un des deux s'adresse à l'autre en lui disant: "Écoute, vieux, le temps passe, je sais que c'est dur pour toi comme pour moi, alors autant en parler. Je suis en manque, je suis jeune, ça ne peut pas continuer comme ça. Qu'est ce que tu en penses?" Et l'autre le remercie d'avoir osé en parler et tout de suite le rassure en lui disant que c'est la même chose pour lui.

"Tu penses comme moi alors ?"

"Oui, je suis d'accord. Et si ça ne va pas, on en parle."

"D'accord. Comment on fait? Toi les jours pairs et moi les jours impairs ?"

"D'accord, on essaie." Et ils passent a nouveau des semaines géniales ... Mais un soir, l'un des deux dit à l'autre:

"Écoute, on a dit qu'on en parlait si quelque chose n'allait pas. Eh bien, je trouve qu'il y a quelque chose qui ne va plus. On est seuls et en manque,d'accord, mais ce qu'on fait me gène, c'est contre nature ..." "Tu me rassures", dit l'autre, "j'allais aussi t'en parler, j'aimerais qu'on arrête. De toutes façons, ce ne sont pas les mêmes sensations qu'avant .."

"Tu es d'accord, alors ?"

"Oui, et toi ?"

"Oui"

"Bon ... on l'enterre alors ?"


20 Chez les nudistes.

Pour la première fois de sa vie un petit garçon se promène sur une plage de nudiste avec ces parents...

En se promenant, le petit garçon se pose quelques questions... Alors il va vers sa maman et lui demande...

Pourquoi y a des femmes qui ont des plus gros "néné" que d'autres ??? Sa maman lui répond : Celles qui ont des plus gros "néné" sont plus riches que les autres...

Alors le petit garçon continue à se promener et regarde quelles sont les femmes plus riches que les autres...

Tout d'un coup, il retourne vers se maman et lui demande... Pourquoi y a des hommes qui ont un plus gros "zizi" que d'autres???

Sa maman lui répond : Ceux qui ont des plus gros "zizi" sont plus intelligents que les autres...

Alors le petit garçon reprend sa petite promenade tout en regardant quels sont les hommes plus intelligents que les autres...

Tout d'un coup, le petit garçon arrive tout paniqué vers sa maman et lui dit :

MAMAN, MAMAN,... Y A PAPA AVEC UNE FEMME RICHE ET IL DEVIENT DE PLUS EN PLUS INTELLIGENT.


21 La vache.

Un exploitant agricole est réveillé en pleine nuit par du chahut dans son étable. Il s'y précipite et se rend compte qu'une des vaches est en train de mettre bas.

 Alors qu'il aide l'animal, l'homme s'aperçoit que son fils âgé de quatre ans l'a rejoint et qu'il observe la scène avec une curiosité évidente... L'agriculteur hésite un instant et se dit finalement: "Je vais le laisser regarder et s'il a des questions, je lui répondrai."

 Quand l'accouchement se termine enfin et que le petit veau se redresse malhabilement sur ses pattes, l'homme interroge son fils: "alors Benoît, tu as des questions ?"

 "Oui j'en ai une papa, répond le fiston, "À quelle vitesse allait le veau quand il a percuté la vache ?"


22 Perdu dans la montagne.

Un journaliste se rend en Kirghizie pour y faire quelques reportages pour son journal. Dans un village reculé, il rencontre un vieillard et lui demande: "Vous pouvez me raconter le souvenir le plus mémorable de votre vie ?"

Le vieil homme sourit et commence son histoire:

"C'est un jour, il y a très longtemps, ma chèvre s'était égarée dans la montagne. Comme c'est la tradition, tous les hommes du village s'étaient réunis pour boire de la vodka et partir à la recherche de la chèvre.

Il poursuit: "Quand on l'a finalement retrouvée au petit matin, on a encore bu de la vodka et, comme c'est la tradition, tous les hommes du village se sont tapés la chèvre un par un. Qu'est ce qu'on a pu rigoler !"

Le journaliste se dit que cette histoire est difficilement publiable et demande au vieil homme de lui en conter une autre, peut-être un peu moins grossière.

Le vieil homme sourit et dit: "Un jour, la femme de mon voisin s'est perdue dans la montagne. Comme c'est la tradition, tous les hommes du village se sont réunis pour boire de la vodka et partir à la recherche de la femme en question. Comme c'est la tradition, quand on l'a finalement retrouvée, tous les hommes du village se sont tapés la femme du voisin. On s'est bien amusé !"

Le journaliste n'est pas encore convaincu et interroge le vieil homme: "Vous n'auriez pas un histoire plus triste ?"

Le vieil homme prend un air sombre et commence:

"Un jour, je me suis perdu dans la montagne..."


23 Veto gendarmesque : Il paraît que c'est vrai !

À l’occasion du passage à l’euro, une banque du nord de la France avait décidé d’installer un nouveau terminal distributeur de billet du type « Drive-thru » (pour faire savant), c’est-à-dire une borne permettant de retirer de l’argent sans sortir de sa voiture.

Après trois semaines d’utilisation, les gendarmes du cru ont écrit à la direction de la banque pour leur signaler la persistance de bouchons très importants à proximité de la borne et pour demander la fermeture rapide de ce type de distribution.

Cette lettre était accompagnée d’un rapport de gendarmerie mettant en lumière deux typologies comportementales sexuées.

Extrait du rapport gendarmesque :

Nous avons constaté deux procédures d’utilisation de la borne distributrice de billets et les avons subséquemment dénommées catégorie 1 et catégorie 2.

Il appert que les usagers de la catégorie 1, tous des individus de sexe masculin, n’attentent pas à l’ordre public.

Par contre les utilisatrices de ce service dont il apparaît qu’elles sont toutes du sexe féminin engendrent des troubles circulatoires à l’origine de cette demande.

Procédure masculine de retrait :

  1. Approcher le véhicule du distributeur.
  2. Baisser la vitre conducteur du véhicule.
  3. Introduire la carte bancaire dans la fente du lecteur et saisir le code secret.
  4. Sélectionner la transaction souhaitée.
  5. Retirer la carte.
  6. Prendre les billets et le ticket.
  7. Fermer la vitre.
  8. Repartir.

Procédure féminine de retrait :

  1. Approcher le véhicule du distributeur.
  2. Faire quelques manœuvres pour aligner la vitre de la voiture devant le terminal.
  3. Redémarrer le moteur qui a calé pendant la manœuvre.
  4. Baisser la vitre.
  5. Saisir le sac à main qui est sur le siège arrière et en vider le contenu sur le siège passager avant pour trouver la carte bancaire.
  6. Contrôler le maquillage dans le miroir de courtoisie rétro-éclairé situé dans le pare soleil préalablement rabattu.
  7. Échouer deux fois dans la tentative de glisser la carte dans la fente du lecteur.
  8. Ouvrir la portière pour faciliter l’accès au distributeur en raison d’une distance véhicule-fente et introduire la carte bancaire.
  9. Réintroduire la carte bancaire dans le bon sens cette fois.
  10. Retourner le contenu de la boîte à gant sur le siège passager pour retrouver le code secret noté sur la couverture de l’agenda.
  11. Saisir le code secret.
  12. Appuyer sur la touche annuler et ressaisir le code correct.
  13. Sélectionner la transaction souhaitée.
  14. Re-Contrôler le maquillage dans le rétroviseur extérieur.
  15. Prendre les billets et le ticket.
  16. Trier le contenu du siège passager pour dénicher le portefeuille et y mettre les billets.
  17. Mettre le ticket dans la boîte à gant.
  18. Contrôler une dernière fois le maquillage dans le rétroviseur extérieur.
  19. Démarrer en trombe et parcourir deux mètres.
  20. Faire marche arrière jusqu’au distributeur.
  21. Reprendre la carte bancaire.
  22. Trier à nouveau le contenu du siège passager pour trouver le porte-cartes.
  23. Mettre la carte bancaire dans la pochette prévue à cet effet.
  24. Re-contrôler le maquillage.
  25. Redémarrer le moteur qui a calé pendant l’opération de recherche du porte-cartes.
  26. Rouler six kilomètres.
  27. Desserrer le frein à main.

Fin du rapport.


24 L'énigme de Stanford

Ce problème a été posé lors d'une épreuve de réflexion aux étudiants de Stanford.

Vous sentez-vous à la hauteur ? Si oui, réfléchissez bien et trouvez ce que cela peut bien être.

  • C'est mieux que Dieu.
  • C'est pire que le Diable.
  • Les pauvres en ont.
  • Les riches en ont besoin.
  • Et si on en mange, on meurt.

Bon courage pour trouver.

La réponse se trouve ci-dessous :

La réponse de Stanford est " Rien ".

  • Rien n'est mieux que Dieu.
  • Rien n'est pire que le Diable.
  • Les pauvres n'ont rien.
  • Les riches ont besoin de rien.
  • Et si on mange rien, on meurt.

Alors, pas trop énervé ? Surtout que ça n'avait RIEN de difficile...


25 La mongolfière, l'ingénieur et le patron.

Un homme vole dans une montgolfière, et réalise soudainement qu'il s'est perdu. Il descend un peu pour essayer de se repérer et, oh joie, voit un individu sur un chemin de campagne.

Il continue sa descente et crie: "Pouvez-vous me dire où je me trouve ? "

L'homme lui répond : " Eh bien vous êtes dans une montgolfière, en vol stationnaire à dix mètres au dessus de ce chemin "

" ?... Vous, vous êtes un ingénieur. " , répond l'aéronaute.

" Oui. Comment le savez-vous ? "

" C'est facile : tout ce que vous m'avez dit est techniquement exact, mais ça ne me sert à rien. " ....

" Vous, vous êtes un patron. " , réplique l'ingénieur.

" Oui. Comment le savez-vous ? "

" C'est facile : vous ne savez ni où vous êtes, ni où vous allez, et vous vous attendez à ce que je vous le dise. En fait, vous êtes dans la même situation qu'avant notre rencontre, mais maintenant c'est de ma faute. "


26 Perles extraites de rapports de police.

Le suspect nous a alors menacés en fronçant les sourcils...

Le cadavre de l'homme qui nous a été présenté correspondait bien à la description de la femme qui avait été vue par les différents témoins.

L'homme avait tenté de forcer toutes les issues de la femme sans parvenir à s'y introduire.

Non seulement la mère n'est pas morte comme le prétendent ses enfants, mais il a même été prouvé qu'elle est encore en vie.

Le prévenu a attendu d'avoir fini son repas pour commencer une grève de la faim.

L'homme a refusé de reconnaître qu'il nous avait menti en affirmant qu'il était mort.

Dans ce conflit, le rôle des forces de l'ordure a été déterminant...

C'est alors que le suspect a eu l'audace de s'endormir pendant que nous l'interrogions.

Interrogé par nos soins, l'homme a alors menacé de nous répondre si on continuait à l'interroger...

L'homme sortit de son pantalon un engin avec lequel il frappa violemment l'inspecteur à la bouche.

Le garçon de café était une femme...

L'homme nous raconta toute la vérité qui n'était qu'un tissu de mensonges.

L'homme attendait l'autobus d'un œil suspect...

Les trois africains soupçonnés d'avoir trempé dans l'affaire ont tous été blanchis par l'enquête qui a suivi.

Face à face avec son adversaire, l'homme le prit en traître par derrière...

Son alibi ayant pu être vérifié, nous avons été obligé de constater que le suspect ne pouvait être présent à l'heure dite sur les lieux du vol qu'il avait commis.

L'homme s'est pendu après s'être tranché la gorge.

Dès que l'homme fut abattu, nous avons pu procéder à son interrogatoire.

L'homme ne semblait pas avoir prévu son meurtre avec préméditation.

Un violent coup sur la tête semblait indiquer une mort naturelle.

On ignore les raisons qui ont poussé le désespéré à se faire assassiner.

Il est probable que la suicidée a été lâchement assassinée.

Le défunt confirma que son meurtrier avait bien agi seul.

Malgré son mariage et ses quatre enfants, l'homme vivait comme un veuf éploré...

La mer était sa terre natale.

Le trio des voleurs était composé de quatre hommes d'origine africaine.

Le suspect étant sans domicile fixe, les policiers purent le cueillir quand il sortit enfin de chez lui.

L'homme qui avait dérobé les miches s'en prit ensuite à celles de la boulangère.

La femme a vraisemblablement été étranglée par son assassin.

L'assassinat avait donc bien le crime pour seule et unique raison.

Après avoir déjà enfilé deux sens interdits, l'homme s'en est pris à la conductrice...

Le défunt a formellement reconnu son agresseur

Cinq des trois suspects ont été relachés...

La femme ayant été décapitée, il nous a été impossible jusqu'à présent de mettre un nom sur son visage.

Aucun dégât n'est à déplorer à l'exception de la seule et unique victime.

Selon ses dires, l'homme est mort vers 16h30.

L'homme a déposé sa plainte sur le bureau avant de s'envoler devant nos yeux qui n'ont rien compris.

Le choc fut sans gravité même s'il fallut déplorer deux morts.

Seuls quelques dégâts matériels furent notés sur le cadavre.

Le policier put frapper son agresseur à la tête sans difficulté, son arme étant parfaitement réglementaire.

Après identification, le corps fut rendu à sa famille dont personne n'a pu retrouver la trace.

J'ai entendu un coup de feu et j'ai vu un type qui sortait comme une balle.


27 Le CRS.

Un C.R.S. se fait sévèrement réprimander par son chef pour ses rapports incompréhensibles à cause de son orthographe désastreuse:

"Si vous me faites encore un rapport avec la moindre faute d'orthographe, je vous fais muter à Roubaix!"

Le policier se jure de faire attention lors de la rédaction de ses prochains rapports.

Le lendemain, alors qu'il est en patrouille sur l'autoroute, il arrive le premier sur les lieux d'un très grave accident auto contre moto. Après avoir constaté que les conducteurs de la moto et de la voiture sont morts, il prend son carnet et commence à noter en s'appliquant du mieux qu'il peut:

"Une U-N-E, Fiat F-I-A-T, Uno U-N-O, dans le fossé F-O-S-S-É."

C'est bon" se dit-il. "Je ne dois pas avoir fait d'erreur sur cette phrase". Et il se dirige vers la moto.

"Une moto de marque Honda, H-O-N-D-A dans le fossé, F-O-S-S-É." "Ma foi, ce n'est pas mal," se dit le flic. Et il se dirige en confiance vers l'autre côté de la voie, où il découvre une tête décapitée. "Une tête T-Ê-T-E sous la glissière de sécurité, G-L-I-C-I-A-I ... G-L-I-S-S-I-A-I ... G-L-I-C-I-È ..."

Finalement, il voit bien qu'il n'y arrivera pas et POF, il donne un bon coup de pied dans la tête puis écrit:

"Une tête dans le fossé, F-O-S-S-É." 


28 Petit dej ou Breakfast.

Dans un hôtel, en France, un touriste français prend tranquillement son petit déjeuner : café, croissant, baguette, beurre et confiture. Un touriste américain mâchant son chewing gum s'installe en face de lui. Bien que le français ne le regarde pas, l'américain engage la conversation :

- L'Américain : Vous les Français, vous mangez tout le pain ?

- Le Français (de mauvaise humeur) : Oui.

- L'Américain (après avoir fait une grosse bulle avec son chewing gum) :

Nous en Amérique, on mange juste l'intérieur. La croûte, on la met dans des containers, on recycle en faisant des croissants et on les vend aux Français.

L'américain a un petit sourire sur le visage, le français écoute en silence.

- L'Américain persiste : Vous mangez la confiture avec le pain ?

- Le Français : Oui.

- L'américain (une grosse bulle éclate sur sa figure et d'un coup de langue habile, il ravale son chewing gum et continue à mâcher) : Nous pas, en Amérique, on mange des fruits frais au petit déjeuner. Et on met les pelures, les pépins et les restes dans un containers, on les recycle en faisant de la confiture et on la vend aux Français.

- Le Français demande alors : Faites-vous l'amour en Amérique ?

- L'Américain : yeah bien sûr, très souvent dit-il avec un large sourire.

- Le Français : Et que faites vous des préservatifs utilisés ?

- L'Américain : Et bien comme tout le monde, on les jette.

- Le Français : Pas nous, une fois utilisés, on les recycle dans des containers, on fait du chewing gum et on le vend aux Américains ... 


29 Rue Saint Denis.

Un Monsieur se balade rue Saint-Denis, Il approche une "Dame" et il lui demande :

- C'est combien ?

- 200 €

- Et pour 50 € ça ira ?

- Ça va pas non! C'est pas l'Armée du Salut ici!! Allez tire-toi.

Il continue son chemin et s'approche d'une autre. Même discussion, même réponse.

À 16 h, il se souvient qu'il doit aller chercher sa femme à la sortie du bureau.

Il va chercher madame et il doit repasser rue Saint-Denis pour rentrer chez lui.

Une des dames qu'il avait accostée éclate de rire et lui dit :

- Eh t'as vu ce que tu ramènes pour 50 € ???


30 Cendrillon.

Cendrillon a maintenant 75 ans. Après une vie heureuse avec son mari, le Prince maintenant décédé, elle passe ses journées sur son perron dans une chaise berceuse à observer le monde avec son chat Bob sur ses genoux.

Elle est heureuse. Par un bel après-midi, dans un nuage, apparaît soudain sa marraine, la bonne fée. Cendrillon lui demande : "Chère marraine, après toutes ces années, que fais-tu ici?"

Sa marraine lui réplique : - Cendrillon, depuis la dernière fois que je t'ai vue, tu as vécu une vie exemplaire. Y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour toi? Un souhait que je pourrais exaucer?" Cendrillon est surprise, joyeuse et rouge de confusion. Après y avoir pensé un peu, elle murmure : "J'aimerais être immensément riche."

A l'instant même, sa chaise berceuse se change en or massif. Cendrillon est abasourdie. Bob, son chat fidèle, sursaute et se réfugie sur le perron, tremblant de peur. Cendrillon s'écrie : "Oh! Marraine! Merci!" Sa marraine lui répond :

"C'est la moindre des choses. Que veux-tu comme deuxième souhait?"

Cendrillon baisse la tête et examine son pauvre corps décharné et dit:

"J'aimerais être belle et jeune à nouveau."

Presque instantanément, elle retrouve sa beauté d'antan. Cendrillon ressent en elle des sentiments qu'elle n'a pas ressenti depuis longtemps : des élans oubliés, des ardeurs...

Sa marraine lui dit alors : "Je te donne un dernier souhait. Que désires-tu?" Cendrillon regarde son pauvre chat apeuré et répond : "Je veux que tu transformes mon chat Bob en un beau et gentil jeune homme."

Comme par magie, Bob est transformé en un magnifique spécimen mâle, si beau que les oiseaux même ne peuvent s'empêcher d'arrêter de voler et de tomber à ses pieds.

La bonne fée dit : "Félicitations Cendrillon. Amuse-toi bien dans ta nouvelle vie."

Et en un éclair, elle est partie. Pendant quelques instants magiques, Bob et Cendrillon se regardent tendrement.

Cendrillon est comme hypnotisée à la vue du plus bel homme qu'elle n'ait jamais vu. Puis, Bob s'avance langoureusement vers elle, la prend dans ses bras musclés, lui souffle dans l'oreille un souffle tout chaud et lui murmure :

«Là, tu regrettes de m'avoir fait castrer, n'est-ce pas?"